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L’Iran assure qu’il n’a pas relancé l’enrichissement nucléaire et condamne les attaques contre la centrale nucléaire de Bouchehr 

L’Iran assure qu’il n’a pas relancé l’enrichissement nucléaire et condamne les attaques contre la centrale nucléaire de Bouchehr 

L’ambassadeur iranien auprès de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), Reza Najafi, a affirmé que son pays n’avait pas repris l’enrichissement nucléaire après les frappes israéliennes et américaines de juin 2025 contre certaines de ses installations nucléaires, dans un entretien avec l’Agence France-Presse (AFP). « C’était un mensonge, un très gros mensonge, comme les autres mensonges », a affirmé M. Najafi, interrogé sur les accusations américaines ayant mené au conflit actuel au Moyen-Orient.

Par ailleurs, les attaques contre la centrale nucléaire de Bouchehr, dans le sud de l’Iran, constituent « une violation manifeste du droit international, du droit international humanitaire », a estimé l’ambassadeur iranien. « Même en temps de guerre, il est interdit de viser des installations utilisées par des civils, et une telle attaque serait un crime extrêmement grave, un crime contre l’humanité, un crime de guerre », a-t-il ajouté, soulignant qu’en cas de fuite radioactive, l’eau serait contaminée et la population devrait évacuer.

L’Iran assure qu’il n’a pas relancé l’enrichissement nucléaire et condamne les attaques contre la centrale nucléaire de Bouchehr 

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L’ambassadeur iranien auprès de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), Reza Najafi, a affirmé que son pays n’avait pas repris l’enrichissement nucléaire après les frappes israéliennes et américaines de juin 2025 contre certaines de ses installations nucléaires, dans un entretien avec l’Agence France-Presse (AFP). « C’était un mensonge, un très gros mensonge, comme les autres mensonges », a affirmé M. Najafi, interrogé sur les accusations américaines ayant mené au conflit actuel au Moyen-Orient.

Par ailleurs, les attaques contre la centrale nucléaire de Bouchehr, dans le sud de l’Iran, constituent « une violation manifeste du droit international, du droit international humanitaire », a estimé l’ambassadeur iranien. « Même en temps de guerre, il est interdit de viser des installations utilisées par des civils, et une telle attaque serait un crime extrêmement grave, un crime contre l’humanité, un crime de guerre », a-t-il ajouté, soulignant qu’en cas de fuite radioactive, l’eau serait contaminée et la population devrait évacuer.